Etre Happy Inside : un Art de Vivre

Quel bonheur que de pouvoir paresser au soleil, se délecter d’un bon moment entre amis, rire aux éclats, chanter à tue tête ou encore sentir l’odeur de ceux qu’on aime… Pour cela nous n’avons besoin de rien, juste de profiter de ce qui est là. Trouver le bonheur en soi, dans les petits bonheurs du quotidien c’est ce que propose le concept du Happy Inside. Un art de vivre plus respectueux de nous-même, des autres, de nos rythmes biologiques, du monde qui nous entoure, de nos et de ses limites.

Mélange de slow life et de psychologie positive, être Happy Inside c’est avant tout revenir à l’essentiel: l’émerveillement, l’authenticité, la sérénité, le plaisir, le partage, la découverte. C’est apprendre à prendre le temps de vivre pleinement, une vie pleine de sens, en étant aligné dans ses valeurs et dans ses projets. Vivre autrement, consommer autrement, profiter de la vie autrement. C’est devenir plus heureux non pas en cherchant le bonheur à l’extérieur de nous (dans la société de consommation) mais bien en nous, dans une vie plus sereine et plus riche. C’est apprendre à focaliser sur nos forces plutôt que de systématiquement se comparer à celles des autres, c’est sortir des pièges de l’égo et du « toujours plus ». Mais sommes-nous réellements prêts à changer nos habitudes et nos croyances ? Si prendre le temps de vivre est très difficile pour certains, pour d’autre c’est devenu une urgence vitale. Il n’est plus question de réaliser des rêves ou d’avoir des objectifs, mais plutôt de (sur)vivre, tout simplement : le monde est devenu frénétique, trop rude, trop stressé. Pour eux la question ne se pose plus, ils sont passés de l’autre côté, vers d’autres types d’habitat, d’autres manières d’envisager la vie. Ils ont réalisé que nous ne sommes pas là pour travailler et consommer, mais pour apprendre, découvrir et grandir.

Le concept Happy Inside séduit et fait peur en même temps: mélange d’envie et d’angoisse. Nous avons tellement l’habitude de tout prévoir, d’organiser, d’anticiper ! Tout petits déjà on nous apprend qu’il faut préparer notre avenir et ensuite, à l’âge adulte, à préparer notre veillesse, voire même notre mort ! Quitter notre zone de contrôle et changer nos habitudes n’est définitivement pas si simple…en théorie ! Parce qu’en pratique, ce n’est pas si compliqué : les études sur la plasticité neuronale montrent que chaque personne a le pouvoir de développer ses forces intérieures et un sentiment de satisfaction profonde et durable. Il « suffit juste » d’entraîner son cerveau. Bien sûr, ces pratiques quotidiennes ne vont pas transformer votre vie en un coup de baguette magique, mais elles vont vous permettre de mobiliser les forces nécessaires pour, à la fois surmonter les défis du quotidien, passer moins de temps à ruminer et ensuite rebondir mais surtout, et c’est là que c’est encore plus intéressant, elles permettent de redevenir acteur de votre vie au lieu d’en être spectateur, pour vivre enfin celle qui vous ressemble vraiment et de tracer VOTRE voie. Lorsqu’on sait que chaque expérience laisse des traces durables dans notre cerveau, autant choisir les traces que nous voulons y imprimer.

Partir à la découverte de ses propres forces, celles qui génèrent sens, épanouissement et paix intérieure pourrait être l’enseignement le plus important de votre vie alors si vous avez envie vous aussi d’entraîner votre cerveau et devenir Happy Inside, allez vite vous inscrire au prochain challenge sur le site www.mincithérapie.com. C’est entièrement gratuit!

Construire une autre manière de vivre et de consommer commence par chacun de nous…c’est pourquoi en devenant Happy Inside, nous contribuons à rendre le monde encore plus extraordinaire qu’il ne l’est déjà.

En résumé, être Happy Inside c’est :

  • Adopter un état d’esprit positif
  • Trouver son propre rythme
  • Activer ses ressources intérieures
  • Se reconnecter à l’essentiel
  • Savourer la simplicité
  • Prendre du recul face aux frustrations, au stress et aux tensions
  • Être authentique et ouvert
  • Adopter un comportement d’achat responsable
  • Être plus heureux au quotidien.

Serions-nous devenus intolérants aux frustrations ?

Il est 8h43, je serai en retard au bureau et cet imbécile devant moi qui n’avance pas ! C’est vraiment pas possible d’être aussi lent ! Coups de klaxon, agitation, stress, colère. Je m’énerve toute seule dans ma voiture. Cette journée commence bien!

9h12, j’arrive avec 12 minutes de retard, des plaques rouges dans le cou et là, comble du comble, quelqu’un s’est garé sur ma place de parking ! C’est insupportable, j’ai envie de hurler que plus personne ne respecte rien, que c’est MA place de parking et qu’il n’y a que MOI qui ai le droit de m’y mettre. J’imagine des scénarios de vengeance : griffer la carrosserie de ce malotru, crever ses pneus, déposer un petit mot menaçant sur son pare-brise ! Si il arrive maintenant, je l’étrangle !

Emotions en cours : agitation, colère, stress, fatigue, sentiment d’injustice.
Sentiment en cours : Journée pourrie.

Cette petite histoire est à peine caricaturale. Nous sommes nombreux à ne plus supporter la vie telle qu’elle est, avec son lot de frustrations, de contrariétés et d’ « injustices ». Nous sommes persuadés au contraire que la seule palette d’émotions que nous devrions vivre au quotidien n’est constituée que de joie, plaisir, bonheur et sérénité. Alors nous courons dans tous les sens pour « construire ce bonheur parfait ». Emotions qui en découlent : surmenage, anxiété, burn-out. Le temps qui s’accélère nous rend incapables de vivre le réel tel qu’il est, avec des hauts, des bas et des imprévus: tout doit rouler. Efficacité, rentabilité et productivité sont les maîtres-mots de notre époque et comme c’est impossible, comme ça n’existe pas, nous devenons de plus en plus vulnérables aux frustrations, aux autres et à la réalité, surtout lorsqu’ils/elle ne correspond(ent) pas à nos attentes. C’est comme si nous n’étions plus capables de réalisme, d’accepter les limites du possible. C’est comme si il y avait un bug dans notre système ! Parce que si c’est dans notre nature intrinsèque de rechercher les plaisirs immédiats (cela fait même partie de notre programme de survie), les neurosciences prouvent aussi que consommer sans aucune mesure pour « construire notre bonheur » tel que nous le faisons actuellement ne nous rends non seulement pas plus heureux, mais nous rend au contraire plus stressés et plus anxieux.

C’est incroyable de réaliser qu’alors que nous voudrions jouir pleinement de la vie et en « profiter », notre façon de l’envisager nous donne plus de soucis et de frustrations que de satisfaction. Comme le bonheur est toujours à portée de portefeuille, nous consommons toujours plus et développons un sentiment d’impuissance (puisque nous ne sommes jamais bien longtemps satisfaits) qui finit par se transformer en dépression. Nous devenons aigris, agressifs et individualistes.Lorsque nous nous confrontons à un quotidien difficile, insatisfaisant ou qui manque de sens, notre instinct de survie ne veut qu’une seule chose : retrouver un équilibre émotionnel par le biais d’une satisfaction immédiate : nourriture, alcool, tabac, achats compulsifs etc. C’est justement ce que la société de consommation a très bien compris : oui, la vie est difficile parfois, non vous n’êtes pas aussi beau, fort, riche ou intelligent que les « peoples » mais ce n’est pas un problème, on va arranger ça avec des biens de consommation : telle voiture vous rendra hyper sexy, tel poisson pané fera de vous le meilleur des parents et telle crème hydratante vous rendra l’éclat de vos 20 printemps. Et voilà, c’est aussi simple que ça…enfin presque !

Heureusement, il est aussi possible de (re)penser sa vie et de faire la différence entre « consumérisme » , c’est à dire un mode de vie axé sur la consommation et « hédonisme » où là aussi la recherche du plaisir est le sens de la vie, mais un plaisir plus construit, plus adulte, plus inscrit sur la durée. Un plaisir plus écologique aussi dans le sens qu’il repose sur des valeurs fondamentales: l’amitié, la curiosité, la connaissance, les liens sociaux, l’entraide,… et génère une philosophie de vie plus connectée à soi, aux autres et à des plaisirs simples.

Le plaisir hédoniste se construit alors que le plaisir consumériste nous consume.Construire sa vie de façon pleinement consciente, de manière à lui donner du sens serait donc la solution pour ne plus souffrir d’angoisses, de dépressions, de burnPout…et de surpoids !

France Verheyden
Conceptrice de la Mincithérapie®

Saviez-vous que le cerveau humain fonctionne la majeure partie du temps en pilotage automatique ?

Et heureusement ! Parce que si nous devions tout réapprendre chaque jour, nous n’aurions jamais évolué ! Toutefois, cette fantastique capacité du cerveau peut parfois nous jouer des tours :

« Chaque soir, lorsque je rentre du boulot,c’est le même processus qui s’enclenche: je me jette sur le frigo et j’avale tout ce que je trouve: un morceau de fromage, puis les restes de la veille. J’entame ensuite le pain avec une bonne couche de beurre ou de la pâte à tartiner au chocolat…je mange une tranche, puis deux, puis trois…et pour finir j’engloutis la moitié du pain sans pouvoir m’arrêter ! C’est plus fort que moi ! Je mange jusqu’à me sentir apaisée et repue. Chaque fois je me dis que je saurai me contrôler le lendemain et chaque fois je recommence. C’est infernal ! »

Un scénario qui se reproduit malgré nous, encore et encore, ça vous dit quelque chose ?
Notre cerveau a la capacité de stocker des informations, des valeurs, des apprentissages et des croyances pour fonctionner efficacement au quotidien (territoires néolimbiques). D’autres parties nous avertissent instinctivement d’une menace potentielle (territoires reptiliens et paléolimbiques). Ces zones (reptilien- paléolimbique et néolimbique) fonctionnent de façon automatique, de manière efficace, rapide et sans grande réflexion pour assurer notre survie.

Une quatrième partie de notre cerveau, les territoires préfontaux, nous permettent de réfléchir et de nous adapter à la nouveauté, d’être curieux et avides de découvertes, ce sont les territoires adaptatifs. Grâce à eux nous avons pu nous questionner sur notre environnement et le faire évoluer.

Le cerveau est donc doté d’une partie automatique qui gère notre survie et notre quotidien et d’un partie adaptative qui nous permet de penser ! C’est fascinant de réaliser que nous avons dans notre boite crânienne un outil si bien conçu!

Lorsque tout ce petit monde fonctionne en harmonie, chaque partie assume sa part du boulot pour faire de nous des êtres évolués et évoluants. Le drame c’est que tout va de plus en plus vite. Nous ne prenons plus le temps de penser notre vie et notre cerveau automatique prend le pas sur notre cerveau adaptatif. Nous fonctionnons en mode survie au lieu de vivre en mode exploration-découverte. La routine nous englue bien souvent dans nos croyances, nos idées préconcues, notre besoin de contrôler notre environnement et nos peurs nous poussent inconsciemment vers une vision dualiste des choses : bien/mal où nous manquons de nuance. Nos certitudes peuvent même parfois aller jusqu’à de l’intolérance et au refus de nous remettre en question. Nous considérons les autres comme des juges et nous nous sentons parfois seuls contre tous.

Le nombre de dépression et de burn out n’est finalement que le reflet de notre façon de fonctionner : en pilotage automatique jusqu’à s’épuiser ou à perdre complètement la notion de sens. Parce que notre cerveau a besoin d’utiliser tous ses territoires pour que nous soyons équilibrés ! Nous avons besoin d’être efficaces, mais aussi curieux ! Capables de nous adapter à la réalité telle qu’elle est et non pas telle que nous exigeons souvent qu’elle soit ! Nous avons besoin de relativiser, de nuancer. De considérer la vie comme un grand terrain d’expérimentation et de découvertes.

Et si notre bonne résolution de l’année c’était d’apprendre à vivre LA vie, avec ouverture et curiosité, au lieu de vivre SA vie, avec peur et besoin de contrôle ?

Essayer d’être dans le flux de l’existence en utilisant davantage notre libre arbitre et notre intelligence nous rendra plus humains et plus heureux ! On essaye ?

Une méthode unique pour perdre du poids

France a créé la Mincithérapie® suite au constat que, au fil du travail thérapeutique, certaines personnes perdaient du poids au fur et à mesure qu’ils amélioraient leur qualité de vie et qu’ils se reconnectaient à eux-même.

La Mincithérapie® se base sur plusieurs méthodes : PNL, hypnose, Analyse transactionnelle, yoga du rire, thérapie du jeu de sable, Approche Neuro cognitive et comportementale,…

La méthode est construite et réfléchie de façon à détricoter les schémas automatiques limitants pour se reconstruire dans quelque chose de plus juste, de plus éthique.

Pourquoi prenons-nous du poids ?

Notre capacité à nous adapter à tout, même au pire, est à la fois notre chance et notre drame. Pour y parvenir, nous allons chercher des solutions tout azimut : dans le tabac, l’alcool, le sport, le travail, les achats compulsifs et le plus souvent dans la nourriture. Elle est devenue le remède à tout : stressés, épuisés, perdus, tristes, anéantis, la bouffe est un doudou consolateur, réparateur, anesthésiant et surtout toujours disponible.

Nous nous coupons alors de nous, de notre ressenti, de nos émotions, de ces signaux d’alarmes que le corps et l’esprit nous envoient et nous finissons par ne plus savoir les décoder. Le cerveau se dérègle, le corps suit avec son lot de maladies, de burn out, de dépressions, d’anxiété et … de prise de poids.

Heureusement, nous avons en nous des outils précieux, souvent insoupçonnés, pour retrouver équilibre, santé et poids de forme. Nous avons en nous tout ce qu’il faut pour venir à bout des freins à la perte de poids.

Retrouver du sens

Le manque de sens est sans conteste la première raison qui nous empêche de perdre du poids : nous avons appris qu’il fallait bien travailler à l’école pour trouver un bon travail, pour pouvoir payer ses factures et se mettre à l’abri. Nous avons appris à être raisonnables, à rentrer dans
le moule, à ne pas faire de vague, mais nous n’avons jamais appris à chercher le sens de tout ça.

  • A quoi ça sert d’être vivant ?
  • Qu’est-ce que je veux laisser comme trace de moi, comme souvenir ?
  • De quoi ai-je envie de remplir ma vie ?
  • Qu’est-ce qui me rend vraiment heureux ?
  • Qu’y-a-t-il de meilleur en moi et que je pourrais partager avec les autres ?
  • Qu’est-ce qui me ressource ?
  • Comment évoluer, apprendre à me respecter tout en respectant les autres ?
  • Comment devenir plus calme, plus serein, plus authentique ?
  • Comment vivre heureux ?

Au lieu de prendre ce temps d’introspection nécessaire à la construction d’un monde plus heureux, nous courons dans tous les sens et mangeons (ou consommons, fumons, buvons, prenons des antidépresseurs,…) pour obtenir notre part de plaisir malgré tout.

Heureusement, nous avons en nous des outils précieux, souvent insoupçonnés, pour retrouver équilibre, santé et poids de forme. Nous avons en nous tout ce qu’il faut pour venir à bout des freins à la perte de poids.

Le corps a ses raisons, que la raison ignore

Si la recherche de sens fait souvent défaut par manque de temps, de motivation, de confiance en soi, elle peut pourtant devenir une belle et noble source de plaisir et de récompense sur la durée, un véritable moteur pour retrouver notre élan vital perdu, une source de congruence entre nos croyances et nos valeurs.

Nous avons en nous un messager chimique, à la fois neurotransmetteur et hormone de l’amour et de l’attachement, l’ocytocine.

Elle est libérée lorsque nous sommes en lien avec nos valeurs essentielles, notre mission de vie, lorsque nous aimons aussi. Avec elle, on touche le sacré, l’ouverture vers plus grand que soi. Elle est aussi utile lorsque nous devons désapprendre certains comportements obsolètes mais bien ancrés afin de mettre d’autres en place, porteurs de plus de sens. Elle permet en effet l’ouverture nécessaire pour changer notre regard sur le monde. Et, cerise sur le gâteau, elle est aussi connue pour son effet coupe-faim.

Si l’ocytocine ne se trouve pas dans l’assiette, nous pouvons tout de même la libérer naturellement par une multitude de méthodes (PNL, hypnose, Approche Neurocognitive et Comportementale, pleine conscience,… ), non pas par nombrilisme, mais pour se reconnecter au sens et à l’essence même de l’existence.

Nous pouvons aussi la libérer par du lien, des caresses, des pensées positives, un contact avec la nature, un paysage,
des moments chaleureux, une relation amoureuse,…

La pression

Au manque de sens, s’ajoute un autre frein à la perte de poids : la pression. Le culte de la performance, la peur de l’échec, du manque, la peur de ne pas être à la hauteur, de perdre son statut social, la peur d’être jugé, de ne plus être aimé, respecté, le besoin de reconnaissance… sont générateurs de stress.

Lorsqu’il s’agit d’un stress ponctuel, le corps dispose de trois hormones « soldats » pour faire y face : l’adrénaline et la noradrénaline, une sorte de troupe d’intervention d’urgence pour la phase d’alarme. Elles sont responsables du pouls qui s’accélère, des muscles qui se raidissent, des trapèzes qui se contractent pour nous permettre de combattre ou de fuir. La troisième hormone, le cortisol, vient en renfort des deux premiers dans la phase de résistance.

Si, en temps normal, ce mécanisme nous a valu la survie de l’espèce humaine, le souci, aujourd’hui, c’est que le stress est souvent continu et chronique. Or un excès de cortisol augmente le taux de sucre dans le sang ainsi que l’insulino-résistance, deux raisons qui favorisent la prise de masse graisseuse, à laquelle s’ajoute une troisième, la compensation alimentaire pour se réconforter du stress et recharger ses batteries.

Et l’on pourrait même ajouter une quatrième raison : en phase d’alerte, le corps privilégie les organes et systèmes utiles à la lutte et à la défense au détriment d’autres impliqués dans la digestion et l’élimination. Pour faire face à ce stress devenu chronique, certains se jetteront sur les biscuits, chocolats, chips, bonbons, gâteaux… bref, un peu de douceur dans ce monde de brutes, un peu de baume au coeur. En outre, toute cette pression empêche notre cerveau de se poser, de réfléchir, de revenir au sens.

Synthétisé dans notre cerveau à partir du glutamate, le GABA (acide gamma-aminobutyrique) est le neurotransmetteur du lâcher-prise, une sorte d’anxiolytique physiologique. Il permet aussi d’empêcher de rentrer dans les automatismes.

Il sera donc doublement utile pour gérer le stress et trouver une alternative à l’automatisme « je stresse, donc je mange ». Pour cela, il nous faudra mobiliser du GABA. Un niveau bas, en effet, peut entraîner des difficultés d’endormissement, de l’anxiété, des troubles du comportement,… Certaines techniques PNL, toutes les activités qui font appel à la créativité, la méditation, le yoga, la cohérence cardiaques ou encore l’auto-louange, sont des outils qui permettent de libérer naturellement du GABA. Et dans l’assiette, nous irons le chercher dans les glucides à faible indice glycémique, les fruits et légumes et le thé vert.

Comme le GABA, la sérotonine joue aussi sur les niveaux d’anxiété. Elle est importante pour rééquilibrer les effets de la noradrénaline et de l’adrénaline en phase de stress. Mais elle a ceci de particulier, elle est aussi un véritable frein aux pulsions. Elle permet donc de contrôler les fringales et autres compulsions, que ce soit pour du gras, du sucré, de l’alcool (un super sucre), du tabac, du sexe, de la drogue,… Deuxième cerise sur le gâteau, la sérotonine stimule la leptine, une hormone « coupe-faim » qui induit la satiété.

Le corps dispose donc bien d’un outil supplémentaire pour à la fois déstresser, mettre fin aux pulsions et induire la sensation de satiété.

Comme la sérotonine est synthétisée à plus de 80% par les cellules nerveuses de l’intestin, sa biosynthèse sera donc dépendante de l’alimentation, plus particulièrement du tryptophane, un acide aminé rare que l’on trouve dans le riz complet, la viande, le chocolat, les légumineuses, les graines de citrouille, la levure de bière,… Nous pouvons aussi libérer naturellement de la sérotonine par des massages, de la luminothérapie, le contact avec l’eau, la méditation, une cure de vitamines B pendant un mois, le rire, la créativité, l’olfactothérapie,…

La fatigue

Le manque de sens et la pression nous conduisent naturellement au troisième frein à la perte de poids : la fatigue.

Après des journées hyper chargées, des agendas remplis, des enfants à conduire au sport, au cours d’Anglais, des mails à traiter, des réunions à suivre, des relations à gérer, nous terminons la journée vidés. Pourtant, lorsque nous proposons aux gens de faire des micro-siestes, de prendre du temps pour eux, pour rêvasser, ne rien faire, ils poussent de grands cris, objectant : « Mais je n’ai pas le temps ! Vous pensez vraiment que je n’ai que ça à faire ? »

Et c’est là que revient la question du sens : dans quel but courons nous comme ça ? Qu’avons-nous à prouver ? Et à qui ? Et surtout pourquoi ? Là encore, la fatigue nous fait manger. Vous vous souvenez de la pub : « Mars®, un coup de barre et ça repart ! » ? Mais ce que la publicité ne dit pas, c’est que deux heures après le coup de barre, c’est le coup de pompe assuré. L’hyperglycémie provoquée par le Mars ou autre sucrerie, induit une hypoglycémie réactionnelle et une énergie dans les talons. Et pour peu que nous soyons victimes de pression et des déséquilibres hormonaux qu’elle entraîne, nous aggravons notre état de fatigue qui incitera à manger pour se « rebooster ». Le cercle vicieux ! C’est l’adrénaline, produite à partir de la noradrénaline par méthylation, qui est le neurotransmetteur accélérateur qui redonnera du « peps ». Mais, produite en excès elle provoque insomnie, fatigue, déconcentration, voire dépression. Un comble !

Heureusement nous l’avons vu, notre corps dispose de deux neurotransmetteurs qui inhibent les neurotransmetteurs excitateurs et viendront donc moduler naturellement la libération d’adrénaline : la sérotonine, l’hormone du bien-être et le GABA, l’anxiolytique naturel. Un niveau optimal de ces deux neurotransmetteurs viendra contrebalancer le déséquilibre.

En outre, toutes deux ont un impact sur le sommeil. La sérotonine, parce qu’elle est précurseur de la mélatonine, l’hormone du sommeil qui favorise l’endormissement et le GABA parce qu’il incite non seulement au sommeil mais surtout garantit un sommeil réparateur bien utile en cas d’épuisement.

Respirer et manger pour perdre du poids

La facilité : le soir, après avoir marathonné sous pression toute la journée, quoi de plus normal que de choisir la facilité qui est le quatrième obstacle à la perte de poids.

La fatigue, le stress, le manque de sens, couplé à un GABA et une sérotonine dans les chaussettes, un taux d’adrénaline en excès dû au stress et une dopamine et noradrénaline effondrées, expliquent notre manque d’entrain, d’énergie et de motivation pour nous concocter des petits plats dignes de ce nom. Il sera bien plus facile en effet de s’affaler dans le canapé avec un paquet de chips, un apéro, de manger, devant la télé, des plats préparés souvent composés de mauvaises graisses, de mauvais sucres et dépourvus de nutriments pour oublier, pour enfin lâcher prise. Ne plus réfléchir, ne plus courir, être pris en charge et regarder la vie des autres à la télévision.

Or, pour que la biochimie cérébrale et, en corollaire, l’harmonie des neurotransmetteurs soient au top, deux éléments de base sont primordiaux : l’oxygène et un apport nutritionnel de qualité suffisant.

Un déficit nutritionnel entraîne effectivement de nombreux déséquilibres au niveau des messagers chimiques (hormones et neurotransmetteurs). Comme ce sont eux qui permettent au cerveau de communiquer avec tout le reste du corps, ils sont non seulement indispensables à notre bien-être mais à la vie, tout simplement.

S’il fallait encore vous convaincre, vous aurez certainement compris par vous-même qu’un régime alimentaire restrictif qui diminue les apports nutritionnels et/ou des mauvaises habitudes alimentaires qui empêchent les messagers chimiques de faire leur boulot sont non seulement un non-sens mais surtout garantissent une mauvaise gestion du poids.

La fatigue, le stress avec les déséquilibres hormonaux, le manque de sens et la recherche de la facilité nous empêchent de prendre soin de notre vie intérieure, de nous même, des autres et de la vie tout court. Les jours deviennent une succession de dates sur un calendrier, avec des échéances : les factures, le week-end, les vacances… et tout cela conduit à la frustration.

A la différence de l’animal qui est guidé par ses instincts, l’homme doit réprimer certains d’entre eux. Les lois humaines sont, en effet, incompatibles avec certaines pulsions d’origine animale comme le vol, la violence, la prédation, par exemple. L’homme devient dès lors un être de frustrations : le monde est injuste, mon voisin est bruyant, mon mari (ou ma femme) n’est jamais disponible, mon boulot m’enquiquine, mes enfants m’énervent…

Si l’inconscient constitue une porte de secours, en ce sens qu’il permet à l’homme de rêver des actes interdits sans passage à l’acte, la sérotonine, déjà maintes fois citée, permet aussi de mieux supporter ces frustrations et de réfréner les pulsions. Pour contrer ses frustrations, le cinquième frein à la perte de poids, l’homme peut aussi rechercher des plaisirs qui augmenteront le débit de dopamine, le neurotransmetteur du plaisir et de la récompense, celui qui « dope », qui donne l’élan vital.

Pour certains, ce plaisir est procuré par la nourriture (surtout grasse et sucrée), le tabac, l’alcool, les drogues pour anesthésier tout ça, pour s’apaiser. Après la lutte de la journée, vient la fuite de la soirée. Pour perdre du poids, il s’agira alors de trouver un autre plaisir que la nourriture de mauvaise qualité pour libérer la dopamine : un projet, une création, la recherche du sens et des besoins fondamentaux, par exemple. Couplée à cette dopamine, la noradrénaline, elle, joue un rôle semblable à celui de la carotte et du bâton.

C’est le neurotransmetteur qui associe à une activité un souvenir de récompense ou, au contraire, de punition. Si nos croyances ne correspondent pas à nos valeurs, elles libéreront de la noradrénaline qui les associera à du déplaisir et devrait nous pousser à mettre une stratégie en place pour éviter cette « punition ».

On voit tout de suite l’intérêt de faire un travail sur les croyances limitantes et les valeurs afin de mettre en place de nouvelles croyances qui permettront alors de libérer de la dopamine, le neurotransmetteur moteur de la recherche du plaisir et des émotions. La dopamine étant produite à partir de deux acides aminés, la phénylalanine et la tyrosine, une alimentation riche en ces deux substances permettra aussi d’augmenter le taux de dopamine.

Dans l’assiette, nous la retrouverons dans les bananes, les avocats, les amandes, le sésame, le soya, la viande… Et comme la nature est bien faite, la noradrénaline, elle, est synthétisée par hydroxylation à partir de la dopamine. Fatigue, pression, facilité, frustration, manque de sens…on peut finalement les classer dans l’ordre que l’on veut, c’est toujours la même séquence qui revient. Nous tournons en boucle. Le plus dramatique, c’est que nous résistons de toutes nos forces pour ne pas sortir de ce schéma. C’est rassurant, ça permet de rester dans une toute relative « zone de confort ». Et puis la vie est déjà tellement compliquée qu’on ne va pas en rajouter une couche !

Et ainsi la vie passe, les kilos s’installent et rien ne change.

Mais maintenant vous savez qu’il existe non seulement des outils pour se reconnecter à son élan vital, devenir acteur et créateur de sa vie, ne plus subir son existence et ne plus compenser par la nourriture mais que le corps, lui-même, possède une série de messagers chimiques qui synthétisés de manière harmonieuse aident à lever les freins à la perte de poids.

Le bonheur comme outil au service de la minceur

En 2014, ma bonne résoltion de l’année était : perdre du poids! En réalité, cela faisiait des années que j’essayais de perdre du poids. Comme vous peut-être, j’ai tout essayé : les régimes soupes (qui donnent envie de mordre à pleines dents dans n’importe quoi d’autre que de la soupe dès le premier jour), les sachets protéinés (certaines marques sont tout simplement immangeables), les régimes draconiens (impossibles à tenir), Dukan (pas pour moi), Weight Watcher (des recettes tellement délicieuses que je me ressert à tous les coups), la chrono nutrition (où je ne perds pas un gramme), les crèmes amincissantes (qui collent dans les vêtements ou dans les draps), les coupe-faim (qui chez moi ne fonctionnent pas), les médicaments (qui vous détraquent l’organisme). J’ai même essayé les appareils de torture qui vous pulsent de l’électricité dans les cuisses (une horreur) ! Tout ça pour vous dire à quel point je suis motivée à perdre ces fichus kilos !
Pendant toutes ces années d’expérimentations en termes de régimes et d’amincissement, je vivais parallèlement à ça une relation amoureuse très difficile avec une personne très destructrice, une relation dans laquelle j’ai été très très mal. Au plus j’allais mal, au plus je prenais du poids. Jusqu’au jour où nous nous sommes séparés. Là, j’ai perdu 15kg, comme ça, sans aucun effort. J’étais libérée! J’ai repris un peu de poids mais rien de dramatique et puis… j’ai arrêté de fumer. Là, ça a été la catastrophe : j’ai pris sept kilos. Le drame ! Et là, j’ai compris que : Les régimes ça ne marche pas, mais ça on le savait déjà ! Les émotions ont une influence sur notre façon de manger, ça aussi on le savait déjà ! Mais surtout, et c’est là que les choses deviennent passionnantes, notre niveau de bien-être a également une influence sur notre façon de manger. En tant que psychothérapeute, je suis passionnée par la quête du bonheur, de l’équilibre, de l’essentiel, d’une vie riche, intense et intéressante. Je m’intéresse donc à la méditation, à la psychologie positive, le yoga, le bouddhisme et surtout, à tout ce qui touche à la connaissance et à la réalisation de soi. C’est de ce lien entre bonheur et minceur qu’est née la mincithérapie. Imaginez que vous sachiez gérer votre stress et vos frustrations, que l’ambiance de votre foyer soit agréable et chaleureuse, que vos relations familiales et amoureuses soient harmonieuses et respectueuses, que vous ayez un projet de vie clair et l’énergie nécessaire pour le réaliser… Imaginez que vous ayez une vie épanouissante et intéressante, des relations avec les autres bienveillantes, profondes et sincères, dans le respect et la communication, un travail motivant ou l’énergie nécessaire pour en changer… Imaginez que vous ayez le courage de réaliser vos rêves… Auriez-vous encore besoin de grignoter ? De Manger trop et trop gras ? De manger mal ou trop sucré ? Auriez-vous encore besoin de compenser ? D’anesthésier votre corps et vos sensations ? À méditer… Dans mon billet du mois de mars, je vous détaillerai le programme de cette méthode, qui finalement est bien plus qu’une énième technique pour perdre du poids, c’est un vrai réajustement de vie, un réalignement de l’identité et un véritable art de vivre. Si d’ici là vous avez envie de me laisser vos impressions et vos questions en commentaire. Au fait, j’ai perdu 2kg ! France Verheyden Coach et psychothérapeute à l’Espace Tao.